Et puis, je vais vous lister quelques coups de cœur en vrac, qui n’ont pas forcément de relation les uns avec les autres. Ils représentent tous pour moi, des moments forts vécus ou des sites spéciaux parcourus en Bolivie, au Pérou et en Équateur.

Montagne Vinicunca au Pérou, ou montagne arc-en-ciel

Ce que j’aime tout particulièrement :

  • Ce sentiment de liberté. Et oui, ici je me sens « tout simplement » libre. Tout d’abord parce qu’il y a de la place et de grands espaces, et que plus de choses sont permises. L’ambiance générale est plus « cool » en Amérique du Sud.
  • Boire un maté entre amis. Partager un maté est un moment que j’aime beaucoup. Un moment privilégié où le temps s’arrête un peu, l’occasion de parler de tout et de rien, d’échanger, de rire, de se rappeler.
  • Me ressourcer et méditer. Il y a tellement de paysages qui offrent cette possibilité. Être par exemple au bord d’un lac, entouré de forêts primaires, face à un volcan ou une chaîne de montagnes, souvent seul ou presque, et contempler cette nature si belle, si pure ; c’est la plus belle thérapie qui existe pour se ressourcer, pour approcher un état méditatif.
  • Prendre la route. Ici conduire est relaxant. Des grandes lignes droites, peu de trafic, se sentir libre au volant. Une petite musique de fond, partir vers une nouvelle destination, de nouvelles surprises et des rencontres qui m’attendent !

Si je devais clore mes coups de cœur, je citerais :

  • Un volcan ? Le Cotopaxi en Équateur. C’est le plus haut volcan actif du pays, culminant à 5 897 mètres d’altitude. C’est vraiment l’image que l’on peut avoir d’un volcan : un cône parfait. Colossale ! Majestueux !
  • Un site Inca ? Il existe un site inca nommé l’autre Machu Picchu ou le nouveau Machu Picchu, uniquement accessible à pied après deux jours de marche, et bien plus sauvage donc : Choquequirao. 30% du site ont été découverts seulement, le reste est encore caché dans la jungle. En Quechua, Choquequirao signifie « berceau d’or ».
  • Un site naturel coloré ? Sans hésitation aucune, la montagne Vinicunca au Pérou, également appelé « la montagne arc-en-ciel ». Celle-ci se mérite, une randonnée de 6h aller/retour environ, le tout culminant à 5 000 mètres d’altitude. Si il fait beau, les couleurs seront contrastées, mais jamais aussi saturées que ce que l’on peut voir de certaines images sur internet…
  • Une plage ? la plage de Gardner Bay sur l’île Española de l’archipel des Galápagos. Le sable blanc, la couleur de l’eau et surtout les animaux qui se prélassent au soleil que l’on peut observer.
  • Un animal à pister en Amazonie ? Le seigneur de l’Amazonie, je pense bien sûr au jaguar. Je dois confesser que je n’en ai jamais vu de près. Mais l’excitation de le pister et d’essayer de l’observer, est une expérience unique. Comme toutes les belles choses, il faut être patient et persévérant pour les obtenir.
  • Un mammifère surprenant ? Il y en a beaucoup en Amazonie, mais je crois que le dauphin rose est l’animal qui m’a le plus surpris. Cet étonnant animal aquatique vit à des milliers de kilomètres de la mer. Comment et pourquoi ces mammifères, adaptés à la vie marine, se sont-ils faufilés dans ces eaux douces, peu profondes et constamment embrumées par les sédiments ? Ces dauphins ont dû s’adapter à cet environnement en développant leur morphologie : écholocalisation très fine, bosse sur le haut du crâne (le melon) qui fonctionne comme un sonar très précis, museau allongé, dentition très massive, couleur rose…
  • Un mystère bien gardé ? Principalement la Bolivie et le Pérou qui regorgent de Mystères. Tant de civilisations ont traversé ces terres et ont laissé tant d’énigmes à travers le temps. Mais je crois que c’est le mystère de Tiahuanaco qui m’interpelle le plus quand j’y pense… Cette cité a été construite comme un port à l’époque de la civilisation pré-inca de Tiwanaku qui a dominé la moitié Sud des Andes centrales entre les 5e et 6e siècles. Elle présente en effet des docks, des quais, des bassins. Mais Tiahuanaco est située à 3 900 mètres au-dessus du niveau de la mer et à des kilomètres de l’étendue d’eau la plus proche.
  • Un village oublié ? Difficile de choisir ! J’aime énormément le village d’Ollantaytambo qui est la seule agglomération du Pérou qui ait conservé le plan de la ville Inca. Mais j’ai envie de citer le village de Huacachina, charmant petit village d’une centaine d’habitants au bord d’une oasis, en plein milieu du désert et des dunes.
  • Une ville agréable ? Je ne serai pas très original pour ce coup-là, mais je dois reconnaître que la ville d’Arequipa au Pérou est fort agréable et il fait bon y vivre. Climat plutôt très clément toute l’année, belle architecture, douceur de vivre, et des sites naturels nombreux dans les alentours.
  • Un parc national, parmi tous les parcs nationaux que comptent la Bolivie, le Pérou et l’Équateur ? Ce serait sans hésitation le Parc Sajama en Bolivie. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai toujours aimé cet endroit qui est calqué sur le Parc National Lauca au Chili.
  • Un site de plongée sous-marine ? Darwin et Wolf au Galápagos, c’est tout simplement exceptionnel. Le plus bel endroit où j’ai eu la chance de mouiller mes palmes. Une euphorie générale après chaque plongée, une vraie surexcitation. C’est le Graal pour ceux qui souhaitent plonger au milieu de gros animaux. Les bancs de requins marteaux et les plus gros spécimens de requins baleines se trouvent ici. Les orques peuvent faire des apparitions également !
  • Un artiste ? Le groupe Bolivien Alaska. Je pense que presque personne ne connaît ce groupe en dehors de la Bolivie. Leur musique me rappelle toujours mon premier voyage dans le Sud Lípez et ma première grande traversée en 4×4. Un mélange de cumbia, avec des instruments andins, des mélodies simples mais entêtantes et les textes d’un chanteur qui court toujours après un amour perdu tout au long de ces chansons. Moi j’adore mais c’est assez personnel en fait…
  • Un instrument ? J’aime beaucoup le charango, un instrument qui a été créé en Bolivie, sorte de petite guitare avec un son si spécial, à la fois guai et mélancolique. Mais mon cœur bat encore plus lorsque j’entends le son de la flûte de pan… Quel bel instrument qui me procure toujours la chair de poule, m’emporte toujours vers de doux souvenirs et de tendres pensées là-haut, sur l’Altiplano.

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